BILLY’S VIOLENCE

Needcompany

Durée : 2H environ
    Dates
  • mar 1 Fév

    20h30

    Tarifs
  • de 8 à 18€

« Quentin Tarantino est un enfant de chœur en comparaison de toute la brutalité sortie de la plume de Shakespeare. » Jan Lauwers

 

Après La chambre d’Isabella et Tout le bien, Jan Lauwers et l’ensemble Needcompany, maîtres de l’innovation, reviennent à Martigues pour Billy’s Violence, une réécriture de dix tragédies de Shakespeare sous le prisme du dialogue intime et violemment amoureux. La scénographie minimaliste complétée de la musique de Maarten Seghers soulignent la brutalité amoureuse du texte et la physicalité de la pièce. Du Shakespeare comme vous ne l’avez jamais vu !

Mentions du spectacle

Texte Victor Afung Lauwers – musique Maarten Seghers – mise en scène, scénographie, costumes Jan Lauwers – avec Nao Albet, Grace Ellen Barkey, Gonzalo Cunill, Martha Gardner, Romy Louise Lauwers, Juan Navarro, Maarten Seghers, Meron Verbelen – dramaturgie Elke Janssens, Erwin Jans – conception éclairages Ken Hioco – technique et production Marjolein Demey, Ken Hioco, Tijs Michiels – assistante costumes, accessoires, surtitres Nina Lopez Le Galliard

Production Needcompany – coproduction Festival Grec de Barcelona, Teatre Nacional de Catalunya, Teatro Español y Naves del Español en Matadero, Teatro Central (Sevilla), Les Salins – Scène Nationale de Martigues, Cultuurcentrum Brugge, Tax Shelter BNP Paribas Fortis Film Finance NV/SA – Réalisé avec le soutien du Tax Shelter du Gouvernement fédéral belge et du Gouvernement flamand


Autour du spectacle

Conférence « Le théâtre de l’échafaud »

mar 1 Fév - 19h00 - durée 45 min - Les Salins – bout de la nuit
Sylvie Requemora, professeure de littérature du XVIIe siècle, Aix Marseille Université, animera une conférence autour du théâtre de l’échafaud. Préalable pertinent et instructif au spectacle Billy’s violence.
Gratuit sur réservation. Réservation au 04 42 49 02 00 ou en cliquant ici
Aux origines du spectacle sanglant : le théâtre de l’échafaud.
Le plaisir de voir les horreurs du monde n’est pas nouveau. De Tarantino aux films gore, la représentation de la cruauté tragique trouve son origine dans un théâtre mettant « le crime à l’honneur et la rime à l’horreur » (Biet).
©Les Massacres du triumvirat (1556) – A Caron, Musée du Louvre